A la découverte du Cap (5)

Troisième partie : Enfin le Cap (2/3)

Je me réveille comme une fleur vers 10 heures. J’ai du mal à savoir où je suis. Une odeur douce de thé me fait comprendre qu’il est temps de me remettre les idées en place. Sur la table, trône un plateau avec du thé, des viennoiseries, du pain chaud, du beurre et ce qui ressemble à de la confiture. Je me demande où peut bien se cacher Maître L.. En portant la tasse de thé à mes lèvres, je vois une feuille de papier portant le filigrane d’un hôtel. Suis-je bête, de l’hôtel dans lequel je me trouve !! Des lettres douces y sont posées, mais j’ai pas assez émergée pour les lire. Je reporte ma lecture pour après mon petit déjeuner et j’en profite pour observer cette chambre. C’est la première fois que je dors dans un établissement de ce standing. Elle est vaste, le lit est un King Size avec un grand miroir juste en face. La décoration est sobre mais très classe. Une commode trône sous le miroir et en ouvrant les tiroirs (comme le ferait une enfant, juste pour voir!) j’y trouve tous mes vêtements pliés et rangés sauf quelques uns. Ceux que je portais ces deux derniers jours. J’ai beau cherché, je ne les trouve nul part. Je sens une inquiétude naître : je suis tombée sur qui ? Sans blague, me piquer des fringues ??? Dans ma quête de réponses, je retourne à la table et retrouve le papier du petit déjeuner. Les lignes douces sont maintenant des lignes gracieuses.

« Mon vide-couille,

Je suis fier de ce que tu as fait hier soir. Je me suis permis de confier tes vêtements au service d’étage et de te commander une tenue plus adéquat que ce que j’ai pu trouver dans ton sac, pour ce soir. J’espère que je ne me suis trompé pour ton petit déjeuner. Le service d’étage attend, pour ramener tes vêtements, que tu te lèves.

À partir de 14 heures, une voiture sera disponible pour que tu puisses profiter seule de la plage ou de la piscine (et de rien d’autre !!!). Tu dois rester sage au camp. Prends la tenue livrée avec toi ainsi que la crème solaire (je ne veux pas de coup de soleil sur ta peau).

Je t’attendrais à 16h30 à l’entrée de la plage des cochons. Ne sois pas en retard. Si je t’y vois avant moi, il ne se passera rien ce soir. Nous rentrerons à l’hôtel sans rien voir de plus.

À toi de choisir !

Ton Maître L»

Me voilà prévenue ! Je dois donc être sage si je veux visiter LE Camp ! Bien ! Je prends un bain et m’y prélasse un peu. Quand j’en sors, je trouve un peignoir blanc tout doux et moelleux. Je m’y glisse avec bonheur. En sortant de la salle de bain, je m’aperçois que le plateau de petit déjeuner n’est plus là. Je jette un œil au lit, refait de frais !!! Ce service d’étage est efficace, à croire qu’ils savent ce qui se passe dans la chambre en temps réel. Hum ! Ça donne des idées étranges à mon petit esprit joueur. des cintres sont accrochés à un porte-manteau sur lesquels je retrouve mes vêtements, tous propres. Au pied du porte-manteau, je constate qu’un sac y a été posé. J’y trouve une tenue en résille, ça ressemble vaguement à une robe, noire, juste en ficelle élastique. Je la mets dans mon sac de plage avec ma serviette et ma crème solaire.

Une fois mon sac prêt, je consacre un peu de temps pour me consacrer à mon téléphone. Je regarde les messages reçus. Cela fait longuement que je n’ai relevé les messages sur mon répondeur. Mince ! J’ai raté trois appels de ma mère, elle doit être inquiète. Je ne l’ai pas habitué à partir à l’aventure comme ça ! Je prends le temps de l’appeler pour la rassurer, lui dire que tout va très bien, qu’il fait beau, que les gens d’ici sont très sympas et que j’ai même trouvé un breton, prêt à me ramener sur Rennes en voiture, m’évitant de passer une autre journée dans le train. Je la laisse me rappeler de faire attention à moi, de ne pas être imprudente !!! Si elle savait !!! Cette petite conversation m’occupe une bonne demi heure. Quand je raccroche, j’ai juste envie de rire à l’idée de la tête qu’elle ferait si elle savait ce que je fais ici !

Avec tout ça, le temps passe vite. Je regarde l’heure sur mon téléphone. Déjà 13 heures. Je vais pour décrocher le combiné pour appeler le service d’étage, quand on frappe doucement à la porte et que le garçon d’étage s’annonce. C’est pas vrai, ils sont devins ou quoi !!! Il apporte une petite collation de crudités et fruits frais ! Et en plus, ils savent ce que j’aime quand il fait chaud ! Il me confirme que la voiture sera disponible comme prévue à quatorze heures et que le chauffeur attendra à la porte principale ! Une voiture, je veux bien, mais avec chauffeur, il en fait un peu trop Maître L. Mais bon ! Devant mon air surpris, il me dit que c’est dans la prestation et que le chauffeur connaît la destination. De mieux en mieux !! Il me précise que le pourboire est déjà donné. Je me demande ce qu’il me reste à faire en regardant le sol. Et lui de me répondre : « Vous habiller, Madame ! ». Oups ! J’ai parlé à voix haute. Je sens monter en moi une certaine gène, peut-être un peu de pudeur (?), je ne pourrais pas le dire. Quand je relève la tête, il n’y a pas que moi qui suis gênée, le groom est rouge jusqu’aux oreilles. Mon peignoir s’est entrouvert et laisse apparaître la naissance de ma poitrine et de mon entrejambe. Nous ne sommes pas très éloignées l’un de l’autre. Sa main commence à monter vers le bord de mon peignoir. Il se ressaisit et s’apprête à retirer sa main quand je la retiens. Elle est douce et il ne mérite pas le mépris que j’ai pu laisser paraître. Toujours en lui tenant le poignet, je recule jusqu’au lit, m’y assois doucement, ce qui ouvre un peu plus mon peignoir, laissant apparaître ma chatte épilée. Je sens le groom, qui pourtant ne semble pas né de la dernière pluie, devenir fébrile. Il marmonne quelque chose comme : il faut être sage. Maître L. est passé par là, semble-t-il ! Mais il a bien écrit « sage au Camp », il n’a rien dit sur l’hôtel…

Il me vient une idée. Je susurre à mon groom que ce n’est pas bien de lire un courrier qui ne lui est pas destiné, que c’est une faute professionnelle grave et que je peux en référer, tant à l’homme qui m’accompagne, qu’à la direction de l’établissement. Du rouge pivoine, il vire au blanc avec une crainte évidente dans le regard. Je le rassure immédiatement d’une caresse sur la cuisse et du plus joli sourire enjôleur dont je suis capable. Il me supplie du regard, je lâche donc sa main. Mais voilà que c’est lui qui passe sa main sous mon visage pour le relever avec une certaine poigne et me force à le regarder droit dans les yeux. « Si tu veux jouer, nous allons jouer, mais selon mes règles ! »

Sa voix a changé, elle est plus dure. Son visage a retrouvé des couleurs normales et son regard montre une détermination qu’il n’avait pas en entrant dans la chambre. Il me retourne, les mains sur le bord du lit, soulève le peignoir. J’entends comme un zip et je sens qu’il présente sa queue à l’entrée de ma fente. Constatant que notre conversation a eu un certain effet sur mon anatomie, il n’hésite qu’une fraction de seconde et me pénètre d’un seul coup de reins. La chaleur monte dans tout mon corps. J’essaie de me redresser, mais une de ses mains trouve ma nuque et me plaque au lit pour me faire comprendre que je ne dois pas bouger. Il ressort son pénis dressé en me disant que ma mouille devrait suffire pour ce qu’il a à faire. Là, je sens son membre remonter le long de mes fesses. Il se présente à l’entrée de mon cul en écartant mes fesses. Je sens quelque chose dans ma chatte et constate que ce salaud y a plongé deux doigts. Il les ressort pleins de foutre et les plaque sur mon anus. Il fait des cercles, d’abord avec un puis deux doigts pour me préparer à la suite. Quand je sens ses mains se poser sur mes hanches, je sais ce qui va suivre. Son sexe toujours aussi dur plonge en moi avec une puissance telle que je sens des frissons de plaisir me parcourir le dos à la vitesse de l’éclair. Sa queue n’a pas eu à forcer quoique ce soit. Elle semble fine et douce, suffisamment longue pour me procurer du plaisir. Elle a trouvé le chemin le plus court vers mon plaisir. Ses mains s’accrochent maintenant à la ceinture de mon peignoir et ses cuisses claquent contre les miennes. Il me fait jouir par le cul à tel point que je coule sur la moquette de cette magnifique chambre. Quand il arrive à la limite de la jouissance, je sens tout son être se crisper. Ses mains enserrent plus fermement mes hanches à travers le peignoir, ses bras sont tendus à rompre. Quand il jouit enfin, il pousse un long râle en donnant un dernier coup de reins magistral. Ses seuls mots, après, seront : « Fillette ! Ne menace pas n’importe qui ! Ton Maître avait donner des ordres ! Il doit bien te connaître, Salope, pour que tu ais réagi comme il l’avait prévu ! Il est décidément très doué !». Sur ces mots, il me met une fessée qui aurait pu laisser des traces jusque dans l’après-midi et me laisse là, pleine de cette énergie de la baise que j’adore. Mon groom part sans rien dire de plus. Cela ne lui a pas pris plus d’un quart d’heure, mais que c’était bon ! Il me reste donc un peu moins de quarante minutes pour avaler quelque chose et aller me promener dans le camp. J’en profite donc. Après un brin de toilette, je croque quelques légumes et fruits crus et frais ce qui a l’effet escompté, faire baisser ma fièvre de sexe. Maître L. a tout prévu et j’adore ça.

Publié par Galadriel

Libertine et fière de l'être

Un avis sur « A la découverte du Cap (5) »

  1. Madame sait donner tant de plaisirs aux mâles dominants, elle sait éduquer les soumis et leur montrer leur place, à chacune de mes lectures elle prend une place plus importante dans ma vie.
    Merci Madame d’être à la fois l’incarnation de la féminité et de l’autorité.

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