On apprend à tout âge

Pleine de certitude, je me suis toujours dit « hétéro », que je ne trouvais pas de plaisir au contact de mes congénères féminines. Mais…

Car il y a toujours un MAIS… j’ai croisé LA femme avec qui le contact fût évident dès notre première rencontre. Le hasard fait toujours très bien les choses, à la fin de cette première rencontre, nous nous sommes faites la promesse de nous retrouver avec nos compagnons lors d’une autre soirée, plus chaude encore.

Donc, nous voilà de retour dans ce Club que j’affectionne tellement, car il offre beaucoup de possibilités en BDSM  : croix, banc de contention, potence d’accroche et surtout la possibilité de fermer la porte. Nous sommes tous les quatre au rendez-vous. À nos tenues féminines respectives, les positions sont claires dès le début. Je serais la Dominatrice et elle, la soumise, ce soir. Elle a choisi délibérément sa tenue et j’en suis très heureuse. Je n’avais pas envie de me soumettre ce soir.

Après avoir bu un verre soft, toujours (l’alcool ne fait jamais bon ménage avec une séance), nous avons discuté de ce qu’elle aimait, de ce qu’elle voulait découvrir, de ses limites strictes. Nos maris nous ont laissé discuter entre femmes. Elle m’a offert sa confiance, je lui ai offert un collier en cuir rouge muni d’un anneau et une longe noire et rouge pour la séance qu’elle devait remettre à son mari (maître offrant). Puis, je les ai invités à passer aux vestiaires. Je l’ai laissée se changer en compagnie de son mari à qui elle a sagement remis la longe. Il est important pour moi qu’il y ait un passage d’une autorité à une autre pour entrer pleinement dans le jeu de la séance, surtout quand il s’agit d’un couple.

Avec mon mari, nous avons commencé à coquiner ensemble, sans eux. Massages mutuels, fellation et jeux doux de mes mains sur son corps. Mon homme n’est pas vraiment dominant au sens BDSM, mais il est viril dans les jeux coquins. Ils nous ont rejoints, lui la tenant, nue, le collier en place et en laisse, d’une main ferme, malgré un regard un peu inquiet, ce qui m’a prouvé son attachement à sa compagne. Je lui ai promis de la respecter dans la limite du jeu. En examinant son corps, toujours en la possession de son mari, je lui ai fait répéter le mot de secours plusieurs fois, celui par qui le jeu s’arrête immédiatement. Quand son mari a été rassuré, il m’a remis la poignée de la longe, a tourné les talons pour s’asseoir à l’écart avec mon chéri se lançant dans une discussion banale en tournant le dos à sa compagne pour marquer le changement d’autorité. A cet instant seulement, Elle est devenue à cet instant seulement mon jouet personnel.

La séance a pu commencer.

Mes consignes étaient simples : obéissance, obéissance et … Bah ! Obéissance ! Je lui ai rappelé que toute punition se méritait et que le seul mot autorisé à franchir ses lèvres était le mot de secours, en aucun cas elle n’avait le droit à la parole.

Pour vérifier que le collier était bien fixé et serré suffisamment, je l’ai attrapé par les cheveux pour la faire s’agenouiller. Sa résistance au mouvement m’a grisé. Elle voulait être punie, … C’était évident. Prenant l’extrémité de la longe dans la main, j’ai effectué une pression de mon pied sur la longe pour l’obliger à se mettre à genoux. Sa tête au niveau de ma chatte épilée, je lui ai demandé de la lécher, le temps que je vérifie son collier. La chaleur et la douceur de sa langue ont lancé le jeu. Ma main dans ses cheveux, j’ai fait basculer sa tête en arrière pour ne pas prendre trop de plaisir trop vite. D’un pied, je lui ai fait écarter les genoux. Ses mains tentaient de me caresser. Je me suis déportée pour échapper à leur doux toucher. Pas question qu’elle m’attendrisse, elle avait commencé par me résister. J’ai attrapé une de ses mains et y ai posé un gros bracelet de cuir muni d’un anneau en acier. Puis je me suis occupée de l’autre. En prenant mon temps, j’ai fait tinter une chaîne du même acier que j’ai fixée à chaque anneau, collier et bracelets.

Le pied toujours sur la longe, j’ai tiré sur son extrémité pour l’obliger à se mettre à quatre pattes. Une fois en position, je l’ai flattée comme on flatte un chien obéissant et j’ai vu dans son regard la déception de voir s’éloigner la fessée qu’elle désirait tant. À chacune de ses chevilles, j’ai répété la même opération que pour les poignets en reliant le tout à l’autre extrémité de la chaîne. Sentant que ce serait utile, j’ai placé autour de sa taille, une grosse ceinture du même cuir, munie d’un même anneau. Tenant fermement la longue, je l’ai emmenée près des équipements de contention à quatre pattes. Le son de la chaîne d’acier sur le sol a fait frémir son mari. La sentant réticente à l’approche de la croix, mon petit diablotin (vous savez, celui qui vous chuchote des bêtises à l’oreille) a trouvé l’idée intéressante. J’ai détaché ses chevilles de la chaîne pour qu’elle puisse se lever et j’ai passé la longue entre les deux bras levés de la croix jusque dans un anneau fixé à l’arrière. Elle ne pouvait plus me refuser son corps. Elle a pourtant essayé, mais mes mains se sont glissées entre la croix et son corps et ont passé une boucle de la corde de la longe dans l’anneau de sa ceinture de cuir. Je l’ai fait remonter jusqu’à son collier, à l’anneau duquel j’ai glissé la corde. En tirant juste ce qu’il fallait, sa tête se retrouvait tirer vers le bas, si elle tentait de s’écarter de la croix. Comprenant le système, elle a arrêté de vouloir se dégager. J’ai pu lui attacher les poignets et les chevilles à la croix.

Les temps d’attente sont importants pour l’appréhension de la suite, le cerveau invente grand nombre de scenarii pendant les temps de répit. Mais bien souvent, il nous trompe.

La délaissant quelques minutes, je sors mon téléphone, non pour faire des photos, bien que son corps soit magnifique, ce n’était pas l’objet de cette séance, mais pour mettre de la musique. J’aime le rythme de Rammstein pour les séances de Domination. J’en profite pour admirer son corps. Je propose à son cher et tendre de faire pareil.

– Elle est tellement belle, lui ai-je dit. Ce corps mérite d’être abandonné à nos regards. Non ?

J’ai vu alors dans son regard le loup, le prédateur prêt à déguster sa proie.

– Pas encore, pas maintenant. L’attente fait que le meilleur est à venir, lui ai-je glissé à l’oreille suffisamment fort tout de même pour qu’elle entende.

La musique s’est invitée et a rempli l’espace et mon esprit. Ainsi en condition, j’ai sorti de mon sac à malices, mes jouets, tous mes jouets, pénétrants ou non.

J’ai choisi d’abord deux belles boules de geisha en acier chirurgical de 3 cm de largeur fixées entre elle par une petite chaîne d’acier. Oblongues à une extrémité pour qu’elles pénètrent mieux, je les ai présentées à monsieur qui a approuvé en soupesant le jouet. Avant de les introduire, j’ai vérifié de mes mains le niveau d’excitation de ma soumise. Mouillée, elle l’était, elle a frémi à mon contact et poussé un petit couinement quand l’acier froid a rencontré son intimité. Je l’ai prévenu que compte-tenu de leur forme, si les boules venaient à ressortir, c’est qu’elle l’avait décidé et donc elle serait punie sévèrement, plus sévèrement qu’elle ne le pensait.

La première boule entra après un élargissement de son orifice avec mes doigts, provoquant des gémissements chez ma soumise et un petit bruit de succion. Une fois en place, j’ai décidé de lubrifier la deuxième boule et de la lui introduire dans l’anus. J’accroche un petit mousqueton à la chaîne reliant les deux boules et y fixe la longe. Le moindre mouvement la traction sur la longe peut ainsi tirer sur la chaîne. A elle de faire en sorte que ça reste en place.

Depuis le début de la séance, j’ai volontairement réduit au minimum le temps de contact avec le satin de sa peau. Je ne voulais pas me laisser aller à la douceur et m’ancrer dans mon rôle de dominatrice.

Estimant le temps d’attente de ma soumise suffisant, sans la prévenir, j’ai fait glisser le bout de mes griffes depuis ses épaules jusqu’à ses cuisses souples et bien dessinées, laissant au passage de jolies marques rouges sur sa peau si douce. Son corps parcouru de frissons s’est tortillé malgré les entraves, mes dents marquant doucement son épaule. Ayant attrapé un de mes martinets à longues lanières, je me suis appliquée à faire rougir doucement sa peau depuis ses cuisses jusqu’en haut de son dos, sans frapper trop fort au rythme de la musique. Je passais de la douce chaleur des lanières à celle de mes caresses. Ma soumise résistait à l’envie de crier, laissant de temps en temps échapper un gémissement contenu. Changeant de martinet, je pris en main celui dont les lanières fines sont parsemées de petites perles de métal. Je l’aime car à chaque fois qu’il va frapper, les perles produisent un petit tintement qui provoque toujours le même effet de crainte chez celui ou celle qui le subit. Elle ne fait pas exception. Elle a vite repéré que je suis droitière, aussi elle tente de se cambrer sur la gauche pour éviter le coup et malgré la ceinture, elle parvient à esquiver. En essayant d’échapper à la séance, je me fâche et la réponse est immédiate. J’attrape la longe et d’un coup sec je fais sortir sans ménagement les boules de leurs logements respectifs. Son gémissement est si beau, il exprime si bien le désespoir de la fin de séance prématurée que je ne peux m’empêcher de rire. Elle râle, grogne, mais n’ose pas prononcer un mot. Je me colle littéralement à son corps et lui glisse à l’oreille :

– Tu as cru pouvoir échapper à mon martinet, c’est toi qui as choisi. Je vais te détacher et tu vas devoir me prouver que tu veux continuer. Ma chatte attend cette preuve.

D’une main, je délie la longe, fais sauter les mousquetons des bracelets et lui retire le masque. Elle se retrouve pantelante et éblouie, mais elle prend la longe et me la place dans la main. Elle glisse sur le sol pour se mettre à genoux devant moi. Elle s’apprête à me dire quelque banalité et ma réaction est immédiate, le martinet, que je tenais encore s’abat sur son cul, cinglant au passage son dos de haut en bas. Son cri de surprise me grise. Je lâche le martinet pour attraper sa crinière à pleine main et amener sa jolie bouche délicate contre mon sexe humide de ces préliminaires. Elle lève les yeux jusqu’à ce que nos regards se croisent. Ces beaux yeux sont à moi encore pour quelque temps et je compte bien en profiter. Après avoir senti monter une première vague de chaleur, je l’arrête, car elle s’est manifestement très bien y faire, et je ne veux pas jouir tout de suite.

Ma main écarte ce beau visage. Elle se lèche les lèvres en un mouvement d’une sensualité impressionnante. Je l’attrape par le collier et la guide vers le palan qui laisse pendre son crochet de la poutre du plafond et lui demande de ne pas bouger. Je fais descendre le crochet jusqu’à ses poignets et les y accroche, elle frissonne. En faisant remonter le crochet pour lui placer les bras en l’air, elle me lance un regard inquiet. Je caresse sa croupe en signe d’apaisement. Elle tente d’éviter mon contact, alors ma main s’abat sur son cul, y laissant une belle empreinte rouge. Je relève encore un peu plus le crochet pour que ses pieds touchent le sol sans trop pouvoir s’écarter.

– Esquive encore une fois et j’arrête tout ! Si tu ne me fais pas confiance, ce n’est pas la peine ! Veux-tu tout arrêter et prononcer le seul mot auquel tu as droit ?

Son regard se fait suppliant , mais elle ne dit pas un mot. Elle baisse la tête en signe de soumission. Elle est si belle comme cela. Ses cheveux longs glissent sur ses épaules pour finir leur course sur sa très sensuelle poitrine faite de petits seins ronds et charnus. Sa peau blanche du devant de son corps étincelle sur le fond noir des murs de la pièce et contraste avec le rouge de tout l’arrière. Son corps se découpe sur ce fond, sublimant toutes ses courbes. Je prends un fouet à trois longs brins. Quelques lignes sur ce corps le rendront plus beau encore.

– Ici, tu peux crier, personne ne s’en offusquera, tu donneras peut-être des idées à d’autres ! Mais je te rappelle qu’un seul mot est autorisé à sortir de tes lèvres.

Les mots murmurés à son oreille la rendent docile. Elle sait que si elle ne respecte pas la consigne, elle n’aura pas le droit à la suite. Elle veut savoir et goûter ce qui l’attend.

Au premier claquement du fouet, elle tressaille, mais le fouet a claqué dans l’air. Au deuxième, elle a fermé les yeux très fortement.

– Regarde-moi !

Au troisième, son regard plongé dans le mien, elle serre les lèvres à leur faire perdre leur belle couleur. Au quatrième, un gémissement se fait entendre. Au cinquième, une des mèches claque sur un de ses tétons et lui arrache un petit cri. Le sixième, elle ne peut retenir un vrai cri. Les trois lanières ont suivi la même trajectoire en venant mourir sur le haut de sa chatte épilée. On peut voir la trace que chaque coup laisse une série de trois lignes rouges et souligne les formes les plus sexy de cette soirée.

Je pose ma main sur sa chatte et la caresse doucement en me collant à son côté. Je redescends un peu le crochet. Ainsi elle se détend un peu et j’en profite pour m’accroupir et saisir une barre que je fixe à chacune de ses chevilles. Ainsi ses cuisses ouvertes m’offrent plus de possibilités. Je reprends mon martinet initial et recommence, en suivant le rythme de la musique, à colorer son corps sans frapper trop fort. Aucun centimètre carré de sa peau n’y échappe (sauf le visage bien-sûr). Entre ses cuisses, ses gémissements s’intensifient.

De l’autre côté de la pièce, nos hommes ne ratent rien du spectacle et sont en train de se branler, image qui m’arrache un sourire satisfait. Autant qu’ils en profitent aussi.

Pour la suite, j’opte pour un vibromasseur et un gode. J’aime beaucoup cette combinaison. Je les pose en évidence devant elle et  lui remets le bandeau sur les yeux. Et la laisse comme ça quelques minutes pour aller chercher un verre d’eau. Je lui donne à boire doucement avant de me rafraîchir moi-même. Pendant ce temps, j’ai chargé nos hommes d’amener le banc de contention juste devant elle. J’actionne doucement le palan pour l’obliger à s’allonger sur le banc, les mains toujours accrochées et les jambes maintenues écartées. Le cuir froid du banc contre sa peau chauffée par le martinet déclenche une espèce de soupir, mais elle se plie à ma décision et se couche, ses bras maintenant tendus vers l’avant, son cul bien ouvert et ses cuisses toujours écartées. Son homme vient caresser ses deux lobes et les malaxer à pleine main. Il recule et sans prévenir, il lui assène une claque magistrale entre les cuisses allant frappée jusqu’à son clitoris.

– Tu n’as pas honte, traînée ? Tu as vu comme tu t’es offerte ? Et dire que je t’ai épousé et c’est comme ça que tu me remercies ?

Il continue à lui servir une bonne fessée en lui disant des mots crus, vulgaires, qui semblent lui plaire car ce ne sont pas des cris qui sortent de ses lèvres, mais des gémissements de contentement.

– Puisque c’est comme ça que tu me remercies, je te laisse te faire baiser comme la chienne en chaleur que tu es !

Il s’écarte de sa femme en me faisant un clin d’œil. Je prends le gode et le présente à l’entrée de sa jolie chatte et d’une bonne poussée, il entre jusqu’à la garde. Les gémissements deviennent des cris. Je la travaille ainsi quelques minutes avant de faire entrer en jeu le vibro sur son clitoris.

Comme elle bouge beaucoup, je suis obligée de l’attacher différemment. Je détache le crochet de ses poignets un par un pour les attacher chacun à un des mousquetons fixés aux pieds du banc. Reprenant mon action conjuguée avec le gode et le vibro, son corps se tend, ondule magnifiquement dès que les vibrations parcourent son corps. Ses cris s’intensifient et sa chatte perle de désir intense. Je la maintiens au bord de la jouissance, pour arrêter net toute stimulation. Elle cherche encore le plaisir vu les mouvements qu’elle fait encore. Je la laisse redescendre.

En discutant avec son homme, j’avais appris qu’ils n’étaient pas contre l’idée de la partager avec d’autres hommes. Je la laisse donc ainsi ouverte pour aller voir si je ne trouvais pas l’homme de la situation au bar. Un homme m’aborde et je lui explique ce que j’attends de lui. Il me suit sans plus de question. Il salue silencieusement nos hommes qui s’occupent tranquillement en présentant leurs attributs à sa bouche. Je leur fais un clin d’oeil et me mets en colère :

– Chienne, comment oses-tu offrir ta bouche sans mon autorisation ? Tu es à moi, et je suis la seule à te donner cette autorisation !

Je vois son regard inquiet. En m’approchant d’elle, j’attrape mon martinet et au rythme entêtant de « Du hast », je lui assène une bonne série de coups sur les fesses. J’attends de voir ses yeux se remplir de larmes pour arrêter. Elle a eu tellement peur de ma colère (feinte bien-sûr), qu’elle n’a pas vu l’homme qui s’est glissé dans la pièce à ma suite. Je le conduis juste au niveau de son cul et lui dit qu’il a le champ libre.

L’homme n’est pas très costaud, mais sa queue est belle, lisse, bien droite et surtout son gland est massif. Après s’être équipé d’un préservatif (de rigueur, bien évidemment), il se positionne face à la belle chatte lisse et offerte, luisante de foutre. D’un coup de rein, il prend possession de cette chatte en chaleur qui se met dans tous ses états. Ses gémissements deviennent des râles. Je demande à mon homme de la faire taire. Il glisse alors son magnifique chibre dans sa bouche et la baise aussi. Prise entre ces mâles, sans voir qui ils sont, elle tente d’exprimer son plaisir qui monte et que je freine systématiquement en faisant arrêter les mouvements des hommes. Au troisième assaut, les mains de son homme se joignent au tableau en fessant ses deux globes rougis. Mes mains ne restent pas inactives puisque, munies de griffes, elles dessinent des arabesques sur son dos. Elle jouit alors intensément de son traitement. Mon homme et notre invité mystère se vident l’un sur ses épaules et l’autre sur ses reins.

Notre invité m’embrasse pour me remercier pour les plaisirs partagés et rejoint le reste du Club. Je le retrouverai plus tard dans le jacuzzi pour un cunnilingus endiablé.

Elle reste pantelante. Je la détache, lui retire le bandeau et lui pose sur le corps une couverture. Le temps qu’elle reprenne un peu ses esprits, je demande à son homme de la cajoler un peu lui indiquant le matelas posé dans un coin. Pendant qu’elle est avec son mari, je lui donne la permission d’échanger avec lui. Je bois un verre avec mon mien pendant ce temps et passe prendre des rafraîchissements pour tout le monde et un verre avec des glaçons. Je la fais se désaltérer et son homme m’entraîne à l’écart d’elle.

– Elle m’a dit qu’elle voulait vos mains en elle, me dit-il avec un peu de gêne.

– Uniquement si elle accepte que deux bouches s’occupent de ses seins en même temps.

Quand il lui rapporte mes paroles, elle lève son beau regard vers moi et la réponse est claire. Elle le veut, puisqu’elle n’utilise pas LE mot.

Après un dernier verre d’eau la phase finale peut commencer, la recherche de l’ultime plaisir.

– Tu vas venir avec nous, tu porteras le plateau de verres, jusqu’au bar puis je t’attacherai les mains dans le dos. Si tu n’es pas sage, pas de plaisir, mais une dose supplémentaire de fessées et martinet.

À son regard, j’ai su qu’elle en voulait plus et qu’elle ne bronchera pas. Je lui remets la longe,  attache les bracelets entre eux devant elle. Pendant que je range mes jouets et ramasse les verres, elle reste sagement debout la tête baissée, ses mains attendant sagement le plateau, au milieu de la pièce sans le moindre geste. Elle craignait vraiment de ne pas avoir droit au final. Passant près d’elle,je pose sur ses mains toujours en attente le plateau et j’attrape la longe. Je l’entraîne à travers le Club espérant au passage quelques caresses sur son corps de la part des personnes présentes. Elle pose le plateau sur le bar et j’y récupère le verre de glaçons. Voyant des traces de spermes sur son dos, des hommes viennent demander une permission de jouir pareillement sur ma merveille. Je tire sur la longe pour la faire s’agenouiller à mes pieds et en bonne chienne soumise, elle obéit. Je reprends alors ma conversation avec ce groupe de cinq hommes qui semblent bien se connaître. Je leur demande d’attendre encore un peu et leur indique la salle où se passera la dernière partie de notre petit jeu. Je fais comme si elle n’était pas présente et qu’il s’agissait de moi. Elle ne bronche pas quand je modifie la position de ses mains pour les attacher dans le dos. Je suis fière d’elle. Au passage femmes et hommes flattent ce corps splendide qui d’une claque sur la cuisse, qui d’un baiser sur sa peau. Nos cinq invités nous font une haie d’honneur jusqu’à l’espace cage.

Cette pièce dispose d’un grand lit muni d’une tête de lit en métal avec des barreaux. L’espace est fermé par une grille façon prison munie d’une porte des mêmes barreaux. Comme elle ne ferme pas, je décide alors d’en bloquer l’accès grâce aux bracelets de cheville de ma soumise. Nos cheris respectifs nous y attendent déjà, le mien dévorant le sexe du sien. Je vois un sourire se dessiner sur le visage de ma chienne quand elle les aperçoit.

J’installe notre belle soumise sur le lit à quatre pattes et j’attache la longe à la tête de lit pour limiter le risque qu’elle se dérobe à ses obligations, comme on le ferait d’une jument. Je laisse nos hommes s’installer un devant, l’autre sur le côté et je prends place face à la grille d’accès et face à nos cinq étalons prêts à la monte. Je lui murmure à l’oreille :

– Tu veux jouir de mes mains, il paraît ?

Elle hoche la tête avec ce regard suppliant.

– Tu veux que ma main te donne ce plaisir ?

Nouveau hochement de tête.

– Crois-tu l’avoir mérité ?

Son regard se voile tellement elle se retient de prononcer les mots pour me supplier d’en finir et de lui donner ce qu’elle veut.

– Tu sais qu’après tu vas devoir satisfaire ces jeunes gens qui attendent. Ils veulent plus que ta chatte, tu le sais ?

Nouveau mouvement de la tête mais marquant la négative.

– Comment ? Tu les veux maintenant ?

Son regard s’éclaire et un sourire nouveau apparaît sur son visage. Visiblement la gourmande n’en a pas eu assez. Mais son cul n’est pas prêt à une prise directe. Je demande à mon homme un peu de lubrifiant qu’il verse dans ma main. Je plaque son visage sur le drap et décide de lui enduire la rondelle copieusement. Les cinq joueurs n’en peuvent plus et ils se mettent à secouer les grilles comme les mâles en rut qu’ils sont. Leurs queues raides dans une main, ils en veulent manifestement à ce corps. Son mari va alors ouvrir la porte pour les laisser entrer. L’orgie va commencer et durer une bonne demi-heure. Elle se fait prendre par tous les orifices disponibles. Ils ont la délicatesse de laisser le moins membré ouvrir son cul, mais le deuxième est muni d’une grosse bite charnue qui peine à se frayer un chemin. Le visage de ma belle soumise me renvoie son ressenti, mais hormis ses gémissements qui s’intensifient et quelques larmes aux coins des yeux, elle ne dit rien. Elle subit magnifiquement. Quand ils sont tous prêts à jouir, ils déchargent tous en cœur sur le dos de ma jolie soumise et s’éclipsent comme si rien ne s’était passé.

Ses lèvres ont pris une belle couleur rouge d’avoir sucé de si belles choses, son cul est ouvert. Son dos rougi par le début de séance est maintenant couvert du spermes de 8 hommes. Sa chatte est mouillée de son foutre épais qui coule le long de ses cuisses. Elle est splendide. Tout ce temps, elle m’a regardé droit dans les yeux autant qu’elle le pouvait. Mais ma main n’a pas quitté sa nuque. J’ai guidé une partie de ses mouvements. Elle me savait à ses côtés.

Maintenant elle aura satisfaction. Nos hommes se placent devant elle, assis ou à genoux et je prends place à ses côtés. De ma main droite, je plonge dans ses cheveux pour la faire se redresser. Je défais la longe pour lui permettre de se mettre à genoux.

– Écarte les cuisses !

Malgré la fatigue évidente, elle obtempère. Ma main glisse de ses cheveux à ses poignets pour les détacher. Je fais glisser mes doigts plus bas et caresse sa croupe. Ils glissent sur sa rondelle, la faisant se raidir. Mais ce n’est pas ce que je cherche. Ma main passe entre ses fesses, mon pouce trouve la grotte fabuleuse, celle qui dès notre première rencontre m’a donné tant de surprises. Mon pouce entre naturellement dans son intimité palpitante des queues qui l’ont visitées juste avant. Elle en veut encore, ses gémissements le prouvent. Alors avec toute la dextérité et la douceur qui sont les miennes, je la masturbe. Le va-et-vient de mon doigt, conjugué à ma main gauche sur sa gorge, déclenche très vite des râles irrépressibles de ma soumise. Le public se masse à la grille et très vite les queues bandent à en faire mal. Mon mari, qui ne cache pas son côté bisexuel, en choisit quelques unes pour les satisfaire d’une belle fellation. Son homme jette son dévolu sur ses petits seins ronds. Il les sucent, les mordillent pour les happer encore et encore.

Ma bouche se pose sur son épaule. Je savoure sa peau une dernière fois. Elle a le goût suave de la vanille avec cette touche de sel si caractéristique du plaisir. Mes dents mordillent son cou, son épaule. Mon pouce est agile et trouve le point de jouissance de ma toute belle. Ma main va de plus en plus vite Elle vibre de tout son corps, ses gémissements et ses râles deviennent bestiaux, puis muets et je sens qu’elle va bientôt partir, décoller comme elle le voulait des mains d’une femme. Ses yeux deviennent comme fous. Dans un dernier spasme, je sens ce liquide chaud couler sur ma main, sa cyprine si fluide. Sa fontaine jaillit le long de mon bras en plusieurs jets, alors que les hommes à la grille se vident. La symbiose est parfaite.

Je sens son corps qui s’affaisse contre le mien . Je la retiens. Son homme l’embrasse comme s’il venait de recevoir le plus beau cadeau du monde. J’ai eu l’honneur qu’elle accepte de me donner sa confiance. Je défais le collier de son cou pour la libérer de son rôle. Elle voudrait parler mais de s’être retenue elle en éprouve des difficultés. Je lui laisse le temps, que son homme met à profit pour lui nettoyer amoureusement le dos du sperme qui la souille. Alors se produit l’improbable.

Elle me fait basculer sur le dos dans le lit, relève le paréo que je porte depuis le début de soirée et se met à me lécher, me sucer comme aucun homme ne l’a fait au paravant. Je suis tellement surprise que je n’ai pas le temps de refuser. Ma chatte est tellement mouillée qu’elle semble aspirer tout mon foutre. Elle suce divinement bien. Je sens une vague de plaisir monter quand je réalise qu’elle aussi sait utiliser ses doigts. Elle en glisse un, puis deux qu’elle fait bouger avec malice en même temps qu’elle lustre mon clitoris gonflé par le plaisir qu’elle m’a déjà donné. Quand je laisse , moi aussi, jaillir ma fontaine, c’est son homme qui est venu y boire.

Nous en sommes restées épuisées toutes les deux, nos corps mélangés. Elle m’a murmuré :

– Merci. La prochaine fois, nous inverserons les rôles.

J’ai hâte, tellement hâte…

Publié par Galadriel

Libertine et fière de l'être

Un avis sur « On apprend à tout âge »

  1. Jai adoré vous lire, merci pour ce partage jetais dans la peau de ce Beau recite, CA m’a procure un plaisir fou 😍 continuez a nous transferer ce plairs de la masturbation cerebral ♥️ Je suis deja addict

    Aimé par 1 personne

Laisser un commentaire